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Le
jour ou je rencontrais Magalie
Il
fallait vraiment que je sois en manque ce jour là.
Bref, j'avais une trique d'enfer et j'en avais marre de me
palucher en solo. Je filais donc dare-dare au Canal, un bar
glauque paumé dans le quartier interlope du 12ème.
Accoudé au zinc rouillé, j'enquillais bière
sur bière lorsque je vis cette morue poser son
cul sur le tabouret à coté de moi.
C'était un vrai boudin, mais cette salope
sentait le sexe à plein nez.
-Tu
bois quèqu'choze ?- me rencardais-je auprès
de la miss
tout en lui allumant sa goldo sans bout filtre qu'elle avait
coincé entre ses dents. C'est quand elle répondit
qu'elle m'accompagnerait au demi que je reniflais l'haleine
chargée d'alcool et de tabac de la grognasse. Cette
salope avait déjà commencé sa soirée
en tirant sur la boutanche, et je me demandais même
si elle avait pas déjà sucé
un braquemard vu les taches jaunatres qui décoraient
le haut de son tee-shirt.
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En
me renseignant sur son emploi du temps et sur ses goûts
zé dégoûts, je compris que la
pouffiasse aimait la bite -les grosses bites bien
dures- crut-elle bon de préciser, et qu'elle avait
du tâter du serpent à tête rouge avant
de débarquer dans ce rade et de caler son derche à
coté de mézigue. Je sentais que, tout boudin
qu'elle était, cette morue et himself on allait jouer
au papa et à la maman dans tout les sens du terme.
En
attendant, les bibines descendaient aussi vite qu'un ascenceur
en chute libre dans la tour Montparnasse, et ma bite commençait
à m'avertir qu'elle se sentait à l'étroit.
Magalie,
la grognasse s'apellait Magalie, commençait à
faire des circonvolutions avec son cul tandis que ma main
jouait à Rouletabille sous sa robe, repérant
un
clito surgonflé et complètement trempé.
Je lui dis comme-ça que j'allais pisser au moment ou
mon majeur s'enfonçait dans sa chatte. Reniflant mon
doigt humide je me levais et fonçais aux wawas.
Du
coin de l'il je vis Magalie qui me suivait, les
nichons comme des torpilles télécommandées
vers ma bite. Je claquais la porte des chiottes messieurs
derrière nous, mais Magalie était déjà
accroupie devant moi, carressant mon pilon de ses deux mains,
décalottant mon gland, sa bouche l'aspira. En experte
du camarade pipeau elle me recalotta et fit tourner sa langue
entre mon prépuce et mon gland. A ce tarif là,
j'allais décharger aussi vite que Lucky Luke d'autant
qu'elle avait déjà son doigt dans mon cul. -C'est
pas grave- me rassura-t-elle, -balance ta purée mon
salaud, je veux ton foutre et on a toute la nuit !!-
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